La farine, les poissons et les engrais

La Commission européenne vient d’autoriser à nouveau l’utilisation de « protéines animales transformées » (farines animales) pour l’alimentation des poissons d’élevage.

Cette décision va voir des conséquences sur l’industrie des fertilisants organiques et organominéraux.

Quel rapport avec les fertilisants ?
Depuis son origine, l’industrie des fertilisants cherche à utiliser les meilleures sources d’éléments nutritifs disponibles et à les utiliser de façon la plus efficace possible. Elle élabore des engrais azotés minéraux, organiques ou organominéraux. Ces derniers, qui offrent une plus grande synergie d’effets, doivent contenir au moins 1% d’azote organique, c’est à dire issu de sous produits animaux ou végétaux.

Ces farines lorsqu’elles ne sont pas détruites ou destinées au pet-food ou à l’alimentation animale servent de matières premières aux engrais organiques ou organominéraux comme les plumes ou poils d’animaux, riches en kératine, la poudre de viande, d’os ou de sang. L’efficacité de ces sous-produits animaux, reconnue depuis longtemps, tient à leur forte teneur en azote, particulièrement intéressante pour toutes les productions de l’agriculture biologique.

Des règles sanitaires extrêmement rigoureuses organisent la production d’engrais organominéraux et organiques, et l’UNIFA a créé une charte de qualité renforçant encore les garanties sanitaires de ces produits, ainsi que les contrôles.

Pour mieux connaître les engrais organominéraux la lettre de l’UNIFA n°17 est à votre disposition.

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