La politique de réindustrialisation

L’UNIFA représente un secteur économique stratégique dans la filière agroalimentaire, premier employeur en France.

La taxe sur les entreprises participant au système européen d’échanges de quotas, créée pour financer la réserve des nouveaux entrants dans le système, représente plusieurs centaines de milliers d’€uros par entreprise. Elle est un exemple supplémentaire de l’alourdissement des charges des entreprises françaises alors que celles-ci sont en concurrence avec des entreprises européennes beaucoup moins pénalisées par les politiques fiscales, sans parler des entreprises extra européennes qui n’ont que très peu de règlementations environnementales.

En effet, une entreprise dont les installations de production sont situées aux frontières de la France, et qui commercialise en France ses produits ne sera pas impactée par cette taxe.

Cette taxe est par ailleurs très injuste puisqu’elle est assise sur le chiffre d’affaires et n’est pas proportionnelle aux émissions de CO2, les entreprises les plus respectueuses de l’environnement ne sont pas récompensées.

Nous considérons que cette taxe, ajoutée aux autres charges qui pèsent sur les entreprises françaises, vient allonger la liste des causes de la désindustrialisation de la France.

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