L’UNIFA dit non à une taxe carbone qui accélère la fermeture des usines en France

L’Union des industries de la fertilisation (UNIFA) s’alarme de la mise en place d’une taxe carbone défavorable à l’industrie et contre productive pour l’emploi.

A l’heure où les pouvoirs publics luttent pour inverser la courbe du chômage, l’UNIFA dénonce la position contradictoire du gouvernement qui souhaite mettre en place une nouvelle taxe nuisible pour l’emploi.

Depuis 2009, 1087 sites industriels ont fermé en France – 266, pour la seule année 2012*, soit un site par jour ! Cette nouvelle fiscalité écologique pèsera sur les charges des entreprises et renforcera la délocalisation de la production hors de nos territoires au détriment de l’emploi.

L’UNIFA recommande vivement la substitution de ce nouvel impôt par une taxe carbone payée aux frontières par les importateurs selon les mêmes critères que le système de quota de CO2 qui éviterait des distorsions supplémentaires avec nos voisins et privilégierait l’emploi.

Elle rappelle la réalisation du guide de calcul des gaz à effet de serre en partenariat avec l’ADEME et les efforts consentis depuis 2005 par les industries de la fertilisation ayant permis une diminution de 65 % des émissions des GES.

* Etude Trendeo, L’emploi et l’investissement en France en 2012, premier bilan et première tendance 2013

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