Maintenir la compétitivité de l’industrie de la fertilisation et la productivité de l’agriculture en France

La baisse des stocks mondiaux de blé (90 jours de consommation) et de maïs (50 jours de consommation) sont alarmants.

L’agriculture française devra être capable de maintenir ses conditions exceptionnelles de production afin d’assurer l’autosuffisance alimentaire de l’Europe et des pays proches. Pour atteindre ses objectifs, elle aura besoin de s’appuyer sur des industries locales de la fertilisation fortes, ces dernières étant garantes de l’approvisionnement de l’agriculture française avec 80% d’autosuffisance en azote, 79% en potassium, 100% pour les correcteurs d’acidité des sols…

Face ces enjeux, l’Union des industries de la fertilisation (UNIFA) tire la sonnette d’alarme : fiscalité alourdie, concurrence accrue des pays producteurs de gaz conventionnel ou non, réglementation environnementale plus dure en France qu’en Europe et que partout ailleurs dans le monde. Autant de distorsions qui fragilisent très fortement les industries locales de la fertilisation.

Les propositions de l’UNIFA :

  • Gel de la fiscalité et simplification de la réglementation (en l’alignant à la règlementation européenne);
  • Maintien d’une concurrence loyale : taxe Carbone aux frontières de l’Europe: un importateur devrait acheter 4 tonnes de CO2 pour 1 tonne d’ammonitrate importée;
  • Innovation : nouvelle procédure d’homologation des produits nouveaux en conformité avec le droit européen et les pratiques des autres pays de l’UE.

Contacts presse :
Camille LOISELEUR – 01 46 53 10 20 – cloiseleur@unifa.fr
Laurence PLANQUETTE – 01 46 53 10 31 – lplanquette@unifa.fr

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